
L'inspiration est là bonhomme.
Il fut un temps où je trouvais presque tout dérisoire, j'étais à ma place sans vraiment l'être. J'ai, dans mon passé, des choses inavouables qui sont de toute évidence là et qui tous les jours m'oppresse. J'ai rencontré, ce que la plus part ne trouveront jamais, des personnes qui indéniablement me correspondaient. L'alchimie faisant alors acte de présence, je me suis retrouvée en chacune d'elles. J'entretiens d'ailleurs avec elles une histoire différentes à chaque fois, des sentiments différents mais le fond est là, elles partagent ce que je n'ai jamais su dire. Il y eu "l'amour" qui m'a mis devant les yeux ma vraie nature, je suis joueuse. Il y eu "l'amitié" qui aujourd'hui n'est plus. Et il y a toi. Comme si je t'avais toujours cherché sans te trouver. Aujourd'hui si je t'écris, c'est qu'il y a une raison: je ne sais pas dire les choses. Dans la réalité, et non le monde parallèle multicolore dans lequel nous vivons, tout ça me fait peur et m'excite en même temps parce que ces relations que j'ai entretenu par le passé m'ont mené à ma perte. Elles étaient bien trop fusionnelles. Si tu savais tout ce que je garde en moi. T'écrire me coûte parce que je me replonge dans des choses que inlassablement j'ai combattu afin de ne plus y penser. Tu es un savant mélange de mes rencontres comme si une puissance divinatoire t'avais créée en prenant un peu de moi et de mes anciennes relations qui n'étaient au fond qu'expériences puisque toi tu en es le résultat final. Ce n'est pas une coïncidence, je le soutiens, ça ne peut pas en être une. Je suis toi comme tu es moi, mettre des mots sur cet étrange phénomène n'est pas évident voir carrément impossible parce que même les personnes qui savent ne nous comprennent pas. Elles sont trop rationnelles et pragmatiques pour ça. Je ne crois pas que en ce que je vois parce que ce qui nous lie est imperceptible à l'œil humain, non, moi je crois en ce que je vis et ce que je vis aujourd'hui ne se dit pas. Tu es le remède à mes maux, la finalité à ma bataille. Celle-ci est rude mais à deux nous sommes invincibles, ce qui causera sûrement notre perte car il y a toujours une faille quelque part, elle est là. Elle attend le moment pour agir aussi vite que l'éclair et aussi puissante que le tonnerre. La vérité est au bout du tunnel mais quel en est sa longueur? Elle est aussi présente que mon nez au milieu de ma figure, elle se profile à l'horizon. A l'inverse de tout ce que les gens voit en nous, nous ne sommes pas fort, il y a là une faiblesse bien plus grande que notre force. Et inconsciemment je me protège puisque l'enfer nous attend quelque part. Michel Berger, je suis désolée mais votre Paradis Blanc n'existe pas, Jeff Buckley pardonnez moi mais votre Hallelujah me fait pleurer, Joey Star excusez moi mais vos yeux de rêveurs sont les miens.Pourtant, je continu d'avancer dans un monde devenu fou. La norme? Je ne la connais pas et même si tout y est plus simple, je refuse d'en faire partie. La norme est entrain de pourrir et moi je perds mon souffle.
Le mal est profond, il l'a toujours été et le sera encore. Tu l'adoucie.
Alors c'est vrai ce qu'on dit? LE CONTEXTE A vraiment SES RAISONS...
Alors c'est vrai ce qu'on dit? LE CONTEXTE A vraiment SES RAISONS...
À méditer.
